Travaux des élèves

Samedi 16 février 2008

Article paru dans "Petit écolier, le journal que l'on prête aux parents!", numéro 13, janvier 2008, école de Sainte Colombe en Bruilhois:

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"Notre classe de CE2-CM1 est partie en bus au château de Bonaguil, le 26 octobre 2007. Le but de cette visite était d'explorer et découvrir ce lieu, de se poser des questions, de le dessiner. Toute l'année, on va correspondre avec la médiatrice du château et réaliser des carnets de voyage...

Arrivés au château, on a été accueilli par Christelle Loubriat qui nous a expliqué le parcours qu'on devait suivre pendant la visite randonnée...

Pour commencer, elle nous a accompagnés jusqu'à la porte secrète appelée poterne, creusée dans les remparts. On s'est retrouvé face au donjon très haut, en forme de bateau.
On est ensuite passé dans une casemate et on a continué avec la grotte, sombre, humide avec des chauves-souris.
Nous avons débouché dans les douves: ce sont des fossés secs et profonds où nous nous sommes sentis tout petits. Là, nous avons vu une première tour percée de canonnières, appelée le moineau puis nous sommes passés au pied de la tour grosse, ronde, d'une hauteur impressionnante. Nous sommes finalement arrivés sur la terrasse où un ravitaillement bienvenu nous attendait!
Après, nous sommes passés dans la chicane qui est une espèce de piège où des copains nous ont fait peur!
Nous avons suivi notre circuit dans la tour carrée. Elle avait des meurtrières de forme étrange: on les utilisait pour plusieurs sortes d'armes. On a monté de nombreux escaliers et visité de nombreuses pièces avec des cheminées en l'air: c'était bizarre!
Nous avons rejoint le logis seigneurial où on a vu des graffiti très anciens, peints ou gravés sur les murs d'une grande salle.
En fin de randonnée, nous sommes arrivés dans la cour d'honneur où s'ouvre la porte d'entrée. Il y avait aussi un puits profond et en face, l'entrée du donjon.
On a grimpé tout en haut du donjon grâce à un interminable escalier en colimaçon; il y avait des petites pièces à chaque étage. Le donjon a une forme de bateau, on dirait qu'il flotte dans le ciel. En haut, on a une vision panoramique du paysage.
A la fin de la visite randonnée, on a pique-niqué. L'après-midi, chaque groupe a dessiné son lieu préféré: certains ont choisi la Tour Grosse, d'autres le donjon ou la cour d'honneur, d'autres la grande salle.

Sur le chemin du retour, nous avions beaucoup de choses à dire..."


La classe de CE2-CM1 de l'école de Sainte Colombe en Bruilhois

Par KritL
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Mercredi 20 février 2008

ste-colombe-copie-1.jpg "Après les vacances, les souvenirs étaient encore très présents! Sensations et impressions ont été échangées...

Nous avons apprécié l'accueil de Christelle Loubriat au château. Elle nous a proposé une exploration passionnante, même si certains l'ont trouvée fatigante. Nous étions tous affamés: heureusement qu'elle a eu la gentillesse de nous offrir un bon goûter surprise très agréable!!

Ce château est une belle construction inhabituelle et un peu bizarre. Ce lieu était humide et très surprenant. Des élèves l'ont trouvé fabuleux, splendide. D'autres l'ont trouvé lumineux.
Nous avons découvert un donjon géant, avec une étonnante forme de bateau.
Après l'interminable escalier en colimaçon, nous avons pu admirer un paysage magnifique. Là haut, quelques enfants ont même eu le vertige!!
Abritant des chauves-souris inattendues, une grotte sombre et froide traversait le château de part en part. Certains l'ont trouvé superbe, d'autres, sinistre et ont eu peur. dans une petite tour, il y avait une voûte en limaçon très belle: on ne s'attendait pas à une telle construction. Chez nous, les plafonds sont moins beaux!
Les graffiti du logis seigneurial étaient étonnants et très beaux: chez nous, on ne peut pas écrire sur les murs et laisser notre trace. Dommage!
En entrant dans la chicane, certains faisaient peur aux autres et trouvaient cela très amusant!
Dans certains lieux, on a vu des cheminées en l'air: bizarre, bizarre!
Les tapisseries de la grande salle étaient belles: on n'en voit pas de semblables dans nos maisons!
Ce château est géant, on peut se perdre facilement, c'est un vrai labyrinthe et un vrai lieu de cache-cache: c'est génial! Pour construire ce château, il a fallu beaucoup de pierres, de temps et beaucoup d'énergie: c'est un vrai travail de Titan!
Face à ce lieu gigantesque, nous, on s'est senti tout minuscule. On doit beaucoup à nos ancêtres.
On a ressenti aussi beaucoup de tranquillité, on n'était plus du tout stressé: on a eu alors envie de parler doucement. On pourrait y déménager notre classe... On a eu aussi une sensation de liberté dans cette énorme construction. A la fin de la visite randonnée, on a eu envie d'y rester plus longtemps.
Ce serait chouette d'y habiter!

Vivement le 4 avril 2008: ce sera un vrai bonheur d'y revenir!"


Les élèves de CE2-CM1 de Sainte Colombe en Bruilhois
Petit écolier, le journal que l'on prête aux parents, janvier 2008, N°13, p.11-12.

Par KritL
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Vendredi 14 mars 2008
Les classes qui participent au projet départemental "Correspondances"  reviennent au château pour une journée de dessins...  aux techniques atypiques!

Le matin, les enfants ont retrouvé les endroits préférés qu'ils avaient choisis  lors de la  première sortie (voir le choix des trésors). Ils ont pu les décalquer grandeur nature, faire des relevés d'empreintes et des croquis détaillés.

L'après-midi, ils ont réalisé des dessins phosphorescents de leurs trésor... émotion garantie!
Christian, Claudine, Michel et Antoine du club photo de Fumel sont venus les photographier... la photo sera ensuite imprimée sur une vraie carte postale avec un texte des enfants! Elle servira de carton d'invitation à l'exposition "Correspondances".


Voici quelques photos de la journée passée avec la classe de CP de l'école de Brax:

CIMG1947.JPG Le groupe de l'armure décalque le panneau et les mots techniques... L'armure grandeur nature est décalquée de face et de profil.
CIMG1971.JPG
CIMG1958.JPG Dans la grotte, les enfants relèvent les parties taillées par l'homme... et quand l'éclairage automatique s'éteint, heureusement que tout le monde a son casque et sa lampe frontale!
CIMG1964.JPG
CIMG1976.JPG
Pour décalquer le donjon, les services techniques de la mairie nous ont confectionné un grand  "chevalet" pour les dessinateurs... CIMG1980.JPG
Un grand merci à Hélène, Claire et Perrine les trois drôles de dames qui sont en stage au château!!!!

A suivre pour la suite des photos...
Par KritL
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Dimanche 15 juin 2008
"Les enseignants et les élèves du projet "Correspondances" ont vécu une année scolaire sous le signe de la culture et du partage à l'invitation des musées du département.
Au cours d'une "rando-musée", chacun a choisi son trésor, celui qu'il préférait et qui le fascinait au point de mener l'enquête: d'où venait-il? En quoi était-il fait? Par qui? Quelle était son histoire?...
Une correspondance s'est alors établie entre les élèves et les médiatrices des musées autour de ces questions et bien d'autres. Dans chaque classe, on a lu, dessiné, croqué, écrit, créé des abécédaires à partir de nouvelles connaissances.
Il était temps pour les élèves de revenir  au musée et de porter un nouveau regard  plus "expert" sur ces trésors.  L'atelier "je vous écris du musée" a enrichi le travail mené par l'enseignant en classe: productions de textes, de dessins et mises en scènes photographiques autour des trésors.Cette correspondance a nourri un véritable travail de création  en arts visuels et en langage qui se concrétise dans les carnets de voyage présentés ici."
Texte de présentation de l'exposition "Correspondances"

Carole et Marie-Laure terminent l'installation de l'exposition à Marmande


Les expositions des carnets de voyages se déroulent à Marmande, Vianne et Mézin.

Pour consulter les carnets réalisés par les correspondants du château de Bonaguil, cliquez sur le lien suivant:
http://picasaweb.google.com/Bonaguil

Par Chriselle
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Dimanche 29 juin 2008
Dans la salle Ballande, tout en haut de la plus grosse tour de Bonaguil, les travaux des élèves venus visiter  le château sont à l'honneur! L'exposition se prolonge jusqu'au 4 juillet.
  Les lettrines de l'école maternelle de Libos.
Le jeu de l'oie de l'école  maternelle de Saint  Vite conçu pour leurs correspondants de l'école de Tournon d'Agenais. Les châteaux de l'école Sainte Catherine de Villeneuve.

Le coin des parcours contés: à droite "Mission mâchicoulis" et à gauche "graffiti".
Les commissaires d'exposition Sandra Derruga et Hélène Henry qui ont exposé et mis en scène les travaux des élèves avec talent!

Un grand merci aux écoles participant à l'exposition: école maternelle de Libos, école maternelle de Saint Vite, école maternelle de Tournon d'Agenais, école maternelle Ste Catherine de Villeneuve, école maternelle de Sérignac sur Garonne, école primaire de Ste Colombe, école maternelle de Virazeil, école maternelle de Brax, école primaire de Bazens, école maternelle de Meilhan sur Garonne, école primaire de Callonge, école primaire de Fourtic, école primaire et maternelle de Bajamont.

Pour consultez les travaux des élèves, rendez-vous sur le site d'albums en ligne:
http://picasaweb.google.com/Bonaguil
Par Christelle Loubriat
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Samedi 9 août 2008
Les élèves de l'école maternelle de Tournon d'Agenais sont venu au mois de Juin pour participer au parcours conté "Graffiti". Voici l'article qui est paru dans le journal de l'école:

"Il y a très longtemps, Bonaguil était habité par un horrible personnage : Tricou. Tricou ressemblait à un épouvantail. Il n’avait qu’une jambe et quand il marchait, il faisait Cli-Clou.
Tricou était moche comme un pou et bête comme un chou.

Tricou voulait se marier avec Dame Louise.
Dame Louise était très belle, elle avait de beaux cheveux bouclés. Mais Dame Louise n’aimait pas Tricou et elle ne voulait pas l’épouser.

De colère le méchant Tricou a enfermé Dame Louise dans la Tour Ronde.
Elle ne pouvait pas s’échapper car le lion la surveillait.

Un jour, le chevalier Pomier et son drôle d’oiseau le perroruquet sont arrivés au château. Ils ont délivré Dame Louise.

Si vous allez au château de Bonaguil, vous pourrez voir les graffiti qu’a fait Dame Louise sur les murs de sa chambre pendant qu’elle était enfermée… Nous les avons découverts !"

Les moyens, les grands et leur enseignante Mme Roche de l’école maternelle de Tournon.

Les personnages de cette histoire sont inspirés des graffiti laissés sur les murs du château aux XVIe et XVIIe siècle:

Le terrible baron Tricou

La  belle Dame Louise

L'énorme lion rouge

Le perroruquet

En cherchant bien sur les murs de la salle des graffiti vous trouverez aussi: le chevalier Pomier sur son bateau, son arbalète, des coeurs...

Par Christelle
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Lundi 20 octobre 2008
Voici un texte rédigé par Emeline Larue de 5ème du collège Crochepierre. La classe patrimoine dirigée par Nathalie Dessagne a participé au parcours médiéval de la convention éducative.

"En cette magnifique journée de printemps, l’adoublement d’un jeune homme de Monflanquin, nommé Gallimir, allait commencer. Le seigneur Rigaud alla chercher le futur chevalier et lui donna de nouveaux vêtements étincelants, bordés de fils d’or, puis il lui remit les armes d’un chevalier et lui chaussa l’éperon droit.

Après son entraînement, le roi l’envoya combattre un indigne chevalier que personne n’avait le courage d’aller affronter. Sur le dos de son fidèle et magnifique destrier, l’extraordinaire Gallimir engagea le combat. Le début fut plutôt décevant. Il tomba à terre mais s’étant immédiatement relevé, il sortit son épée, de rage. Furieux, le grand chevalier descendit de sa monture. Ce fut terrible pour celui-ci ! Le jeune et preux chevalier s’élança et trancha la tête du grand chevalier indigne qui s’écroula peu après, mort sur le sol. 

Peu de temps après, le magnifique Gallimir arriva devant le château où se trouver une dame qui était magnifique pour la plupart des hommes. Le chevalier voulut voir de ses propres yeux, mais il n’y avait pas de gardes. Cela lui parut étrange. La porte était ouverte donc il entra. Les deux gardiens étaient morts sur le sol, Gallimir commença à s’inquiéter, il descendit de sa monture et sortit son épée. Tout d’un coup il vit tout en haut du donjon Elamar du lac Bleu, un traître qui ne redoutait personne. Gallimir monta le plus vite possible pour sauver la dame. Arrivé en haut, ils engagèrent un combat. Les écus se cognèrent si fort que cela fit trembler les arbres des environs. Tout d’un coup Gallimir laissa éclater sa colère et frappa Elamar si violemment qu’il lui transperça le cœur et le sang jaillit de tous les côtés avant que celui-ci tombât mort sur le sol. Quand le vainqueur se releva, la dame avait disparu.

Quelques années plus tard, lors d’un orage violent, Gallimir arriva dans un château qui lui semblait avoir déjà vu, à l’entrée se postaient deux gardes. L’un d’eux s’avança et lui demanda ce qu’il faisait ici. Le chevalier lui dit qu’il venait demander l’hospitalité pour la nuit. Le garde le salua et lui dit d’entrer dans la barbacane. Gallimir, voyant l’intérieur, fut très impressionné. Il demanda à rencontrer le propriétaire du château. Le garde lui obéit et alla chercher la dame. Il revint, quelques minutes plus tard, avec Madame Marguerite de Fumel. Gallimir n’en croyait pas ses yeux : il voyait la dame qu’il avait sauvée, il y a de cela des années, dans ce château même ! La dame le reconnut et lui demanda de la suivre à l’intérieur du château et elle lui expliqua qu’elle était sortie par une poterne du château. Le chevalier, trop curieux, lui demanda si elle était mariée car il lui demanderait son amour et sa fidélité si elle ne l’était pas. Mais malheureusement pour lui elle était avec un chevalier très puissant.

Gallimir lui demanda de le quitter mais elle ne voulut point car elle avait promis qu’elle l’aimerait jusqu’à sa mort et qu’elle ne le quitterait jamais. Le chevalier fut déçu mais lui chuchota qu’il la protègerait toujours et qu’il viendrait tous les ans pour  lui demander son amour même s’il ne se mariait pas. Ils se jurèrent qu’ils resteraient amis."

Emeline Larue
Par La dame du château
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Jeudi 23 octobre 2008
Voici un texte rédigé par Clément LAGARDE et Ivan DELVERT de 5ème du collège Crochepierre. La classe patrimoine dirigée par Nathalie Dessagne a participé au parcours médiéval de la convention éducative.

Pendant son sommeil, Menalt se rappela de son adoubement. Il était jeune à cette époque, il n’avait que vingt et un ans. Le seigneur était venu dans sa demeure, il lui avait offert de nouveaux vêtements et il lui avait remis l’éperon droit. Il lui donna aussi une épée et des conseils de chevaliers. Puis Menalt accepta l’accord et il devint chevalier. Il n’était pas très grand mais extrêmement musclé. Il avait les cheveux noirs et les yeux d’un vert éclatant. Après une nuit, Menalt fut réveillé par quelqu'un  qui hurla :
« A l’attaque ! Debout tout le monde ! »
Il s’habilla puis fila sur le champ de bataille.  Il se jeta dans la foule et il sentit son cheval tomber. Un homme avait assené un violent coup d’épée en plein dans la cuisse de l’animal. Le duel fut engagé contre l’inconnu. Menalt frappa de toutes ses forces sans aucun signe de faiblesse de l’adversaire Menalt eut un petit moment d’inattention pendant lequel son adversaire le désarma. L’homme se jeta sur lui mais le jeune homme prit une épée qu’il trouva prés de lui et il la planta violemment jusqu'à la poignée. L’inconnu tomba raide mort.

Menalt de Tournon arriva au château de Bonaguil avec l’une de ses meilleures cavaleries et quelques fantassins. Il fut époustouflé par la beauté et la grandeur de ce merveilleux château. Il envoya tous ses fantassins à la porte nord où trois canonnières les attendaient. Menalt et sa cavalerie attendaient le signal pour attaquer la porte sud, pour délivrer la belle dame. Pendant ce temps au nord les fantassins tiraient à coup de canon sur la porte. Ils montèrent sur des échelles, pour atteindre l’autre côté des remparts qui étaient d’une hauteur gigantesque. Finalement, ils réussirent à escalader les remparts et à assiéger la barbacane, mais entre la porte principale et le second pont-levis, des canonnières attendaient les fantassins. Plus de cent fantassins tombèrent sous les coups de canons. Alors il décidèrent de construire un mur de boucliers pour pouvoir se protéger des coups de canon, le temps qu’ils trouvent une stratégie et le temps d’envoyer le signal à Menalt pour attaquer la porte sud. Quand le signal fut envoyé, les défenseurs de Bonaguil se doutèrent d’une seconde bataille, alors ils n’espéraient plus la victoire ; les deux attaques furent simultanées. Le château fut assiégé en quelques heures. Tous les survivants du camp adversaire furent emprisonnés, mais vu qu’il ne restait plus personne dans le châteaux à pars Menalt et sa garnison, les habitants de Bonaguil ne furent jamais libérer sous rançon. Le château fut sous l’emprise de Menalt.     

Après la bataille de Bonaguil, Menalt crut entendre un cri de femme. Il tendit l’oreille. Une femme appelait à l’aide. Il s’élança vers la forêt. Ce qu’il vit alors le rendit fou de rage. Une demoiselle se débattait sur la monture d’un chevalier et un homme habillé tout en noir la menaçait. L’inconnu lui parlait avec violence. Quand Menalt croisa le regard de la demoiselle, il eut le coup de foudre, dans ses yeux il vit de la peur. Alors le vassal interpella l’homme en noir et lui proposa un combat singulier. Mais son adversaire lui cria qu’il avait déjà tué des hommes pour cette femme et qu’il n’hésiterait pas à le refaire. Menalt n’en avait que faire. Il était décidé à sauver la belle. Le combat fut engagé. Il s’élança sur son cheval, sa lance atteignit l’ennemi avec une telle force que son écu fut brisé et l’homme en noir fut propulsé à terre. Menalt attendit que son adversaire se relève pour continuer le combat à terre. Mais comme un lâche, l’inconnu prit la demoiselle et menaça de la tuer sous les yeux de Menalt. Celui-ci s’élança et prit son épée, la lança dans la gorge de l’adversaire, le sang sortait de sa bouche, ses dents étaient rouges. Il mit un genou à terre puis il s’abattit de tout son poids sur le sol.
Menalt accourut vers la demoiselle et lui dit :
_ Ô gente demoiselle, veuillez m’excuser pour cet  affreux spectacle.
_Ce n’est point grave, beau chevalier. Vous m’avez sauvé la vie !
_Charmante demoiselle, mon cœur bat pour vous depuis que j’ai vu vos beaux yeux verts. Grâce à votre regard, ma force s’est multipliée .J’aurais pu tuer toute une armée pour vous. Depuis que je vous ai vue, pas une seconde je n’ai cessé de penser à vous. Il n’y a pas assez de mots pour décrire mon amour pour vous. Je vous aime de tout mon cœur.
La demoiselle, les larmes aux yeux, lui répondit:
« Je vous offre mon coeur, noble chevalier »


LAGARDE Clément
DELVERT Ivan






Par La dame du château
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Vendredi 28 novembre 2008

Cette année nous accueillons trois classes de correspondants des circonscriptions de Tonneins et Villeneuve sur Lot pour le projet "Correspondances" proposé par  Carole Maso, conseillère pédagogique départementale, et Thérèse Siron, coordinatrice du réseau des musées.

Même principe que l'année dernière, ces classes nous ont rendu visite pour une randonnée au château. Munis d'une carte de rando et de consignes établies à leur intention, ils ont découvert le château en suivant un fil rouge installé tout le long du parcours.

Bien installés pour regarder la voûte en limaçon...


Prêts pour l'exploration de la grotte... Chuuut, dans la grotte, interdiction de parler et de faire du bruit!


Pour découvrir les objets de la salle archéologique, il faut regarder par des petits trous...


Le groupe des "pièges" est en train d'établir le plan de la casemate.


La pluie n'a pas découragé les dessinateurs de Castillonnès...


Voici le choix de leurs endroits préférés... ceux qui vont devenir leurs "trésors" pour l'année!


Classe de CP de Mme Decourty à Castelmoron/Lot:

- les escaliers

- le donjon (et plus particulièrement les mâchicoulis)

- la tour grosse

  Classe de CE1 de Mme Malifarges à Castillonnès :

- les pièges

- les fenêtres

- la maquette et les tours

Classe de CE2 de Mme Argirakis à Castillonnès :

- le pont et le blason

- la grotte et la voûte en limaçon

- la tour grosse

- le donjon


Les classes reviendront au printemps pour une série d'ateliers autour de leur trésor, en attendant, place à la correspondance!

Par La dame du château
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Mercredi 3 décembre 2008
Voilà les définitions qu’ont imaginé les CP de Castelmoron avant de venir au château de Bonaguil:

Un créneau: C’est un crayon spécial pour dessiner des traîneaux.

Une courtine: C’est la cantine de madame Decourty.

Un mâchicoulis: C’est une machine qui coud des draps de lit.

Une basse-cour: C’est une base où on crie : « Au secours ! ».

Un merlon: C’est le melon préféré du maire.

Un chemin de ronde: C’est un chemin tout rond pour Castelmoron.

Une chicane: C’est une marionnette de chien toute en bois.

Une barbacane: C’est une barbe à papa sur un manche en bois.
 
Une fenêtre à meneaux: C’est une fenêtre pour nourrir les moineaux.

Une canonnière: C’est un camion qui ramasse de la terre.

Un domestique: C’est un docteur pour les moustiques.

Une casemate: C’est une case où on fait des mathématiques.

Et vous????
Quelle définition donnez-vous à:
- corbeau breton?
- accolade?
- archère?
- latrine?
Par La dame du château
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