Un dernier message pour vous signaler que j'ai quitté le château.
Cependant, je laisse le blog en ligne pour garder une trace de tous les bons moments passés ensemble.
Merci à tous!
PS : c'est chouette un petit billet comme ça :
http://le-blog-de-maya.blogspot.com/2010/06/le-chateau-de-bonaguil.html
C'est à la minute 57, quand le méchant oncle chauve se rend à cheval chez les Hassassins!
Image détectée grâce aux regards aiguisés
de Ségolène Charles et Caroline Herbin, stagiaires au château pour la saison 2010.
Les événements de l'été :
Samedi 10 et dimanche 11 juillet : Fête Médiévale au château de Bonaguil organisée
par l'association des médiévales de Bonaguil-Fumel.
Vendredi 16 juillet : Soirée hommage à Fernande Costes : lecture des poésies de
Fernande Costes par Isabelle Terrières suivi d'un spectacle de flamenco.
Vendredi 23 juillet : Embrasement du château organisé par le comité des fêtes de Saint Front-sur-Lémance.
Du 1er au 8 août : Festival de
théâtre organisé par l'association du festival de théâtre de Bonaguil-Fumel.
Les ateliers patrimoine :
Ouvert à tous, toute la journée et sans réservation - tarif d'entrée du château (adulte : 7 euros ; enfant : 4 euros)
Lundi 19 et 26 juillet : Atelier d'initiation à la calligraphie en compagnie
d'Anne Sacramento.
Lundi 2 août : Atelier d'initiation à la taille de pierre avec l'association
COMPASS.
Lundi 9 août : Atelier "campement médiéval" avec la Compagnie d’Aucastel : participez à la vie quotidienne du campement.
Visites nocturnes contées : "La conteuse et le chevalier"
:
Sur réservation au 05 53 41 90 71 - nombre de places limitées
Visites nocturnes contées avec Isabelle Terrières et Roland Buc.
Lundi 26, mercredi 28, vendredi 30 juillet , Lundi 9 , mercredi 11 et vendredi 13 août.
Visites en famille :
Sur réservation au 05 53 41 90 71 - nombre de
places limitées
- « Les couleurs du vieux Donjon
» : Mardi 13, 20 et 27 juillet , Mardi 3 et 10 août à 10h :
Pour les 2/6 ans et leurs adultes : Parcours conté autour des cinq sens... qui seront mis à l’épreuve à chaque étage pour retrouver et
hisser le drapeau au sommet de la plus vieille tour du château. Un parcours sens ascensionnel
- « Carnet de Voyage »
: Mercredi 21, 28 juillet, Mercredi 4 et 11 août à 10h : Atelier de dessin insolite et carnet de voyage pour observer le château de très près... en famille à partir de 5 ans.
- « La matinée des Explorateurs » : Vendredi 16, 23, 30 juillet, Vendredi 6 et 13 août à
10h :
Jeu de piste pour familles d'aventuriers à partir de 7 ans.
Cette nouvelle a été écrite par le groupe 2 de la classe de 5e1 de Madame Cosseron professeur de Lettres du Collège de Port Sainte Marie
Par ce beau jour d’automne, le soleil faisait resplendir les pierres blanches du château de
Bonaguil. Depuis sa colline, il dominait les environs et montrait fièrement ses nombreuses tours et son impressionnant donjon.
Deux adolescents se rencontrèrent au pied de la forteresse. Le jeune homme, beau garçon aux yeux marron, aux cheveux blonds et à la peau mate, était vêtu de chausses rouge foncé et d’une tunique grise. Fils du seigneur de Bonaguil, il se nommait Godefroy.
Marguerite, charmante jeune fille aux cheveux bruns tressés, était adorée de tout le monde. Curieuse et vive, elle avait charmé Godefroy, dont elle était tombée elle-même amoureuse.
Les deux jeunes gens se promenèrent en bavardant.
La châtelaine, souffrante, était allongée dans son lit. Pendant qu’elle dormait, quelqu’un apparut dans la chambre et versa quelques gouttes dans son bol de tisane. A son réveil, elle but l’infusion…
Quand le seigneur apprit le décès de son épouse, il fit goûter la tisane qui se révéla empoisonnée : la
châtelaine avait donc était assassinée !
La mort de la Dame de Bonaguil causa beaucoup de peine aux villageois qui la trouvaient douce et généreuse. Le
seigneur ne semblait pas tellement triste, quant à
lui.
Un matin, des gardes fouillèrent la maison de Marguerite.
Ils ordonnèrent à sa mère de les suivre au château. Celle-ci ne comprenait pas ce qui lui arrivait mais, pour ne pas aggraver son cas, elle leur obéit.
Après avoir fait accuser la mère de Marguerite, le seigneur décida de se débarrasser de la jeune fille pour éviter qu’elle ne se fiance avec Godefroy car il savait qu’ils étaient très proches. Mais il remit cela à plus tard.
Les deux jeunes gens se rendirent à la prison du château pour voir la mère de Marguerite.
Celle-ci clama son innocence et leur fit partager le fruit de ses réflexions : quelqu’un avait tué la châtelaine et voulait éviter de subir les conséquences de son crime en la faisant condamner.
Godefroy et Marguerite décidèrent de mener l’enquête car cela les révoltait de la voir dans un état pareil alors qu’elle n’était pas coupable.
Quelque temps plus tard, des soldats se rendirent chez le père de Marguerite et trouvèrent une fiole de poison cachée au fond d’un coffre. Ils l’apportèrent au seigneur qui convainquit son entourage que c’était le produit qui avait tué sa femme.
De plus, des voisins de Marguerite vinrent témoigner devant le sire de Bonaguil et affirmèrent que l’accusée était jalouse de la châtelaine qui avait pris son mari pour amant. Tout semblait indiquer que la mère de Marguerite était la meurtrière.
Godefroy et Marguerite, à force de réfléchir, finirent par comprendre que le crime était surtout utile au seigneur. Godefroy se souvenait des disputes de ses parents et des larmes de sa mère qui reprochait à son époux de la tromper. Enfin, en fouillant le donjon, le jeune homme découvrit un tiroir secret qu’il ouvrit involontairement et dans lequel il trouva une fiole identique à celle que l’on avait trouvée chez Marguerite.
Le soir, au dîner, Godefroy parla du flacon. Son père se força à prendre un air étonné et changea de conversation. Mais le jeune homme revint à l’histoire du poison et lui demanda si la mère de Marguerite allait être sévèrement punie. Mal à l’aise, le seigneur envoya chercher le prêtre. Tous deux s’isolèrent.
Quelques minutes plus tard, le sire de Bonaguil déclara devant son fils qu’il avait tué son épouse. Après ses aveux, il ordonna à ses gardes d’aller délivrer la prisonnière. Celle-ci remercia sa fille et Godefroy qui lui racontèrent que c’était le seigneur qui avait tout manigancé.
Le prêtre proposa au coupable d’aller en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle pour expier sa faute. Il devait partir le lendemain matin avec très peu d’argent afin d’être logé le moins confortablement possible et de faire vraiment pénitence.
Godefroy, quant à lui, obtint la permission d’épouser Marguerite. La triste affaire avait tout de même une fin heureuse.
Un carnet réalisé par la classe de CE2
de Mme Argirakis pendant l'année scolaire 2008-2009
dans le cadre du projet "Correspondances".
Nicolas déboucha dans la grande galerie de la grotte.
Mais où était son maître ?
Il regarda prudemment dans les coins les plus sombres : derrière les rochers et découvrit le passage qui menait à la tour du moineau.
Il entra dans la salle sombre de cette petite tour où étaient entassés soldats et armes.
Mais où était son maître ?
Il regarda par les canonnières et en découvrit une suffisamment large pour y passer.
Il continua son chemin, longeant les fosses profondes du château. Il arriva bientôt à l’endroit qui, quelques années plus tôt, avait donné tant de mal à ses amis les bâtisseurs : la chicane. Ce piège fatal avait demandé toute l’intelligence et l’adresse des bâtisseurs.
Mais où était son maître ?
Dans la cour d’honneur, il se dirigea vers le pont-levis. À cette heure de la journée, une foule importante était sur le pont. Mais là non plus il ne trouva pas son maître.
Il se retrouva dans la tour carrée.
Il regarda dans chaque coin de cette tour, en dessous de l’escalier. Il alla même jusqu’à soulever les boucliers pour vérifier si son maître ne lui jouait pas un « méchant tour ».
Mais où était donc son maître ?
Nicolas ne se découragea pas. Il savait que tous attendaient la présence indispensable du maître sans laquelle la dernière pierre ne pourrait pas être placée.
Il entreprit l’examen du donjon. L’immense bâtiment en forme de coque de navire l’avait toujours impressionné !
Il monta l’escalier à vis du donjon.
Mais où était son maître ?
Il parcourut chaque pièce du donjon, il regarda même dans les cheminées, et par les magnifiques fenêtres à meneau. Il ne vit que le paysage paisible des collines boisées qui entouraient le château.
Mais où était son maître ?
Il arriva tout en haut du donjon. Il examina la guette où, comme chaque jour, des soldats surveillaient l’horizon. Craignant un accident, il regarda par les trous des mâchicoulis.
Mais où était donc son maître ?
Il redescendit l’escalier à vis et examina plus attentivement la cour d’honneur.
Le fond du puits ne fut pas oublié !
Nicolas se demanda si son maître n’avait pas été l’objet d’un mauvais sortilège et que, dans ce cas-là, plus jamais il ne le reverrait.
Désespéré, il rentra dans la grosse tour.
Mais enfin, où était son maître ?
Il rentra dans la pièce seigneuriale où se trouvait l’armure du seigneur de Bonaguil.
Il ouvrit toutes les portes et enfin derrière la dernière, celle des latrines,
il trouva son maître fort occupé !!

Billeterie : 05 53 41 90 71
Bureau : 05 53 71 90 33